Sierra Leone – Osman, l’enfant qui voulait abandonner la rue : «C’est Don Bosco qui change la vie»

De la Sierra Leone, pays blessé par la guerre, les maladies et la pauvreté, n’arrivent pas toujours de bonnes nouvelles. Mais celle qui concerne ‘Osman’ est une nouvelle bonne, intéressante, et presque une prémonition de ce que peut devenir la Sierra Leone dans un avenir pas trop lointain.

Osman ne connaissait pas son âge, il ne se rappelait pas de la dernière fois à l’école. Il disait de ne pas avoir de famille et il vivait dans la rue,

jusqu’au moment où on lui a parlé de l’ONG et œuvre salésienne « Don Bosco Fambul ». On lui avait dit que dans quelques jours, un autobus qui s’occupait des enfants comme lui, serait venu et se serait arrêté en divers points de la Capitale, à Freetown, et que là-bas il aurait pu jouer et même recevoir quelque chose à manger. Mais Osman n’était pas encore satisfait, il voulait un changement définitif dans sa vie.

Pour un peu de temps il a fréquenté « Don Bosco Fambul », surtout la nuit. Il se tenait sur la porte, il parlait avec les gens de l’entrée. C’était sa manière de se sentir en sécurité. Il demandait toujours : « Que dois-je faire pour devenir moi aussi un du Fambul ? »

Les éducateurs commencèrent à lui demander pourquoi il insistait tellement et lui répondait que, ces jeunes comme lui, qu’il avait connus dans la rue, maintenant ils étaient différents, ils étaient heureux et ils se comportaient bien quand ils le rencontraient.

Un jour, il a approché un Salésien et au milieu de la conversation, il lui a dit : « Attention que j’ai déjà compris : ce n’est pas Fambul qui change les jeunes, c’est Don Bosco, car il m’a changé, moi aussi, même si je suis encore dehors ».

Grande a été son insistance et ses bonnes dispositions que, peu à peu, on lui a permis de jouer, et puis de recevoir un peu à manger, et ensuite on lui a permis de se laver, on lui a donné des habits propres et à la fin il pouvait même fréquenter quelques leçons, même s’il ne comprenait pas tout ce qu’on disait en classe.

Sans s’en rendre compte, il a fini par devenir un de Fambul, se distinguant par la joie, le service et l’engagement à se mettre au niveau de ses camarades.

Pour le moment, son défi est celui de découvrir davantage sur sa famille, pour la retrouver et l’aider. « S’ils n’ont pas perdu tout espoir de me revoir, nous serons heureux, vu le grand désir que j’ai de les retrouver » affirme aujourd’hui, Osman.

Source: infoans.org

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